Imagem : une expertise qui s’affine

Imagem est entrée dans le monde de la santé par le fruit du hasard, mais dans la continuité de l’expérience en ingénierie des fondateurs. La simulation de vagues de métal en fusion pour la compagnie Alcan et la simulation pour le traitement des tumeurs n’ont rien à voir ensemble, sinon le principe de la simulation, et l’occasion à saisir.

Numérisation du simulateur en radio-oncologie

La préparation des patients aux traitements radio-oncologiques a permis à Imagem de comprendre un premier enjeu important des technologies de l’information en santé dès la fin des années 90 : l’accès facile, transparent et non envahissant à l’information.

Le médecin a besoin d’un simulateur pour préparer le patient au traitement de radiothérapie. La radiation est destructrice et doit être ciblée sur les cellules cancéreuses. Il a besoin de voir les organes en temps réel par radio-fluoroscopie : il regarde alors les organes du patient dans un écran. Le projet d’Imagem consistait à numériser les images en temps réel pour les afficher même quand la radiation est interrompue.

Le médecin ne voulait rien changer à ses méthodes de travail. Celles-ci consistaient à appuyer sur une pédale pour activer la radiation et ainsi faire apparaître une image des organes. En numérisant les images, on pouvait les afficher et les améliorer par des algorithmes, et ce, après le relâchement de la pédale. Auparavant, l’écran n’aurait affiché qu’un écran vide.

Imagem a comblé le besoin sans changer quoi que ce soit aux habitudes du médecin. Il avait désormais accès à l’information sans maintenir la radiation sur le patient. Le même coup de pédale suffisait.

Ce projet fut livré et fut en fonction sans jamais arrêter pendant plus de 5 ans.

Appareil de génération de contours en radio-oncologie

Dans la salle du simulateur, le physicien médical, celui qui fait les calculs de localisation de la tumeur et de la dose de radiation, avait besoin des mesures exactes du corps du patient.

Imagem a construit un appareil pour numériser en trois dimensions les contours du patient à la hauteur de la tumeur grâce à un bras semblable à celui d’un robot. Les données recueillies étaient par la suite traitées pour être envoyées au logiciel de calcul du physicien. Par ce projet, nous avons été impliqués et sensibilisés aux grandes responsabilités qu’ont les acteurs de la santé lorsqu’ils soignent les patients, ainsi qu’aux mesures de sécurité avancées pour les protéger. Découverte du second enjeu : la sécurité et la responsabilité.

Ce projet fut livré dans deux centres de radio-oncologie et a servi pendant plus de 5 ans sans défaillance.

L’imagerie diagnostique numérique 

Dès le début, Imagem s’est intéressée à l’imagerie numérique naissante en santé, bien qu’à l’époque les appareils numériques n’étaient pas légion au Québec et dans le reste du Canada. Les ingénieurs de l’entreprise y voyaient l’avenir et c’est pourquoi les premiers travaux furent entrepris.

Nous avons imprimé là aussi dès le début notre empreinte de rigueur et d’intégrité en montrant la nécessité d’intégrer les données existantes des patients, l’interopérabilité avant la lettre. L’entreprise a également traité la numérisation des films radiologiques pour donner aux radiologistes un dossier complet avec les examens antérieurs sur film. Si bien que les premiers bénéficiaires de ses installations furent les archivistes qui avaient accès aux données numérisées.

Imagem a installé le premier système complètement intégré de téléradiologie en 2001, système dont le radiologiste se servait comme s’il avait été à l’hôpital. Les médecins de l’urgence pouvaient écouter le rapport vocal du radiologiste très rapidement, souvent même avant que le patient soit sorti de la salle d’examen : un gain énorme de qualité dans les soins.

Nous avons fait figure de précurseurs aussi dans le développement des méthodes de stockage des images en utilisant des disques durs et des copies multiples pour la redondance. Ainsi, les images devenaient beaucoup plus accessibles dans la préparation des dossiers. L’imagerie diagnostique numérique est devenue au fil des vingt dernières années le fer-de-lance de notre expertise.

Interview : offrir la vision

1. PACS V.1 Negative X (1995)

Premier viewer PACS, il traite les images de numériseurs Howtek, Cobrascan et Vidar entre autres. Imagem développe son expertise en imagerie diagnostique et sa connaissance du domaine d’intérêt de ses clients.

2. PACS V.2 Imapacs (2000)

Serveur Dicom PACS Imapacs v.2, viewer Imadiag, viewer Imaview, SIR Imaris, dictée incluse, avec transcription Playdiag, implantation avec numérisation des films antérieurs, et stockage sur des disques durs, innovation à l’époque. L’installation utilisait des clients légers SunRay et un serveur d’applications Citrix. Les interfaces avec les autres logiciels et les appareils de radiologie devinrent une spécialité pour nous. Imagem commence sa recherche et sa collaboration avec les universités, l’UQAC en particulier, et l’ETS.

Naissance de la suite Interview avec ses 8 logiciels. Livré et fonctionnel dans deux hôpitaux pendant 10 ans.

3. PACS V.3 Imapacs (2010)

Serveur Dicom PACS Imapacs v.3 viewer Gemini, viewer Imaview, SIR Imaris v.2, dictée Psvox et transcription PSscript, implantation avec numérisation des films antérieurs et stockage sur des disques durs, innovation à l’époque.

Livré et fonctionnel dans deux hôpitaux pendant 7 ans.

Postscriptum : rapport médical, dictée, transcription et reconnaissance vocale

Le radiologiste devait faire ses rapports avec un microphone avec cassette et Imagem a offert un outil plus efficace, réalisant ainsi son premier système de dictée et de transcription médicale. Les médecins pouvaient écouter immédiatement le rapport vocal du radiologiste au sujet de leur patient. Ce système était intégré et réservé à la radiologie.

La suite Postscriptum se conjugue en 20 logiciels et est en fonction à ce jour dans plus de 40 établissements de santé.

Contactez-nous si vous aimeriez plus d’informations sur nos services.

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